vendredi 31 octobre 2008

jeudi 16 octobre 2008

Ses lèvres sont gercées


Toi qui l'a fait espéré, toi qui l'a laissé t'aimer. Tu l'abandonnes, pour aller jouer l'aventurier en terre inconnue. Tu pensais que rien ne te retenais, mais elle était là, elle. Criant ton aide, t'implorant de rester, tu marchais, la tête haute, bien que versant quelques larmes. Oui, il était trop tard, tu avais ton billet, et ton cœur arraché. Pour recoller l'un, il fallait juste déchirer l'autre. Mais tu l'as laissé comme ça. Hurlant ton nom, de désespoir, à force de crier, sa voix était éraillée. Elle ne savait plus comment te dire qu'elle t'aimait. Elle t'as toujours attendu, toi, son héros. Tu disais l'aimer aussi, elle t'écoutait. Sa naïveté était pourtant enfouie en elle, tu as su la faire ressurgir. Comment as tu osé? Tu as craché sur son amour, et sur le tien par la même occasion. Aveuglé par ton égoïsme, tu n'as pas su te retourner et les voir, tous derrière toi, te retenant, ne voulant pas te laisser les oublier, ne voulant pas te laisser tout gâcher. Leur amour, tu t'en fichais. Tu avais le tien, ton propre amour. Elle t'en veut, et ne te pardonnera pas. Je ne te comprend pourtant pas. Tu es si bon comédien. Je préfèrerais croire que tu en es un, plutôt qu'un bourreau de ces cœur. De son cœur. Elle te l'a dit. Adieu. Tu l'as laissé parler. Tu l'as détruite. Mais ça, tu ne le vois pas. Tu n'as jamais vu son amour. Elle te le répètera ce "Adieu", jusqu'à ce que tu la rassures. Elle attendra, je sais. Quel monstre es-tu?

Son teint a le parfum de l'été

Seul entouré de fines brindilles, il dore

Il est là

mardi 7 octobre 2008

Etrangeté du soir, bonsoir


Nue sous son drap

Seul un baiser dans le creux de sa clavicule peut s'y mêler. Intimité.

Un regard, après tout, chaque regard est bien différent des autres


Et pourtant celui ci ne semble pas si particulier.

La beauté de ce peuple


Comme au cinéma


Tu était belle, bien qu'étant étroite et sombre, tu étais intime et discrète. Nombreux ont été tes visiteurs, nombreux ont été tes photographes. Tu t'es laissée faire. Tu ne sais pas la beauté que tu peux dégager. Tu es si libre, mais ta discretion fait tout ton charme. Toi, petite rue.

Maintenant imaginez sans eau...


Admiration


Statue Humaine

Comme un air de déjà vu...


Espagne, tant à découvrir


En pleine immersion

Marché aux milles saveurs


Mes yeux émerveillés t'admiraient, mes sens si peu développés se découvraient, tu me faisais rêver, comme une jeune sauvage à l'entrée d'un monde civilisé; j'étais perturbée par ces nouveautées. Tu m'envahissais. Tu étais merveilleux, tu sentais l'épice, les fruits, le poisson, tu étais beau, les gens grouillaient, parlaient fort, mais te désiraient, tous étaient là pour toi. Chèr Marché.

Touristes


Que tu étais beau, seul à attendre celui qui oserait te toucher


Un seul regard...


Si belle soit elle


Sois belle et tais toi

Ce petit chemin..


Non, qui ne sentait pas la noisette, mais qui menait à un panoramique incroyable.

Ce paysage là


ça donnerait presque envie d'y retourner.

Nature,...

...toi qui nous créa, et toi que l'on finit par détruire. A moins que tu n'en finisse avec toi même.

La pluie l'a affaiblie


Mais sa beauté ne s'éteint pas.

Tout commence un jour...




Et ce jour est arrivé.